Des vacances de wwoof en perspective

Dans une semaine environ, je pars en Cévennes dans une ferme d’hôtes pour faire du wwoofing. Je vais aider les personnes qui m’accueillent dans leurs tâches quotidiennes, et principalement participer aux soins des animaux: chiens, chats, cochon, jument, mulet, chèvres…et 23 ânes de bât que je vais devoir préparer pour les confier aux randonneurs.

Animal, quand tu nous tient. 

Vous avez peut-être déjà entendu parler du wwoofing, il y a eu quelques reportages récents sur le sujet et également un livre qui vient de paraître “Wwoofing, le guide. Pour des vacances solidaires, économiques et écologiques” de Nathalie Jouat Bonniot, Democratic books, 2011.

Pour la petite histoire, le wwoofing est né dans les années 70 grâce à une anglaise en mal de nature, Sue Coppard, qui va contacter des fermiers pour travailler bénévolement chez eux les week-ends. Cette expérience va connaître un franc succès, et comme la première ferme à l’accueillir est une ferme biodynamique, l’acronyme wwoofing à ses débuts se traduit par “week-ends de travail dans des fermes bio”.

Aujourd’hui, le wwoofing est un moyen de découvrir une région ou un pays, tout en participant à la vie familiale de l’hôte. Vous l’aurez compris, le woofing se base sur l’échange (et sans qu’il y ait question d’argent) : le volontaire, nourri et logé, vie au rythme de l’exploitation et participe aux différentes tâches, comme par exemple, soigner les animaux, débroussailler, construire des abris, participer aux récoltes, faire du fromage et le vendre sur le marché local…Quant à l’hôte, recevoir des wwoofers, est l’occasion de faire découvrir son métier à des citadins désireux d’apprendre les techniques de l’agriculture biologique. Un échange culturel, en somme.

Les témoignages des wwoofers sont enthousiastes sur leur expérience, en qualifiant celle-ci d’enrichissante sur le plan humain et instructive grâce aux savoirs-faire transmis. C’est pourquoi, cette année, j’ai décidé à mon tour de tenter l’expérience. Il me tarde d’y être et de vous raconter par la suite mon séjour de wwoof.

Pour devenir wwoofer, il faut vous être adhérent à l’association Wwoof France dont la cotisation annuelle est de 15 euros minimum. Vous aurez ainsi accès au catalogue (sur internet) avec les coordonnées des hôtes. Si vous souhaitez partir à l’étranger, il faudra vous diriger vers www.wwoof.org (site en anglais). 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Laisse un petit message

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Menu

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de traceurs (cookies) afin de faciliter la réalisation de statistiques anonymes de visites, de vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d'intérêts.

Fermer