Réflexion sur la journée sans viande

 Ce petit cochon vous est familier? Oui, c’est Babe et sa ridicule touffe noire, mais qui fera l’affaire pour illustrer mon article.

Je vais vous parler de la Journée sans Viande du 20 mars qui existe depuis de nombreuses années, et passe de moins en moins inaperçue depuis que certaines cantines scolaires ont instauré une journée végétarienne par semaine. 

Certains doivent penser: “encore une journée sans” (tabac, facebook, téléphone…). Mais à l’instar de la journée sans tabac qui procure une journée de répit pour vos poumons (et ceux des autres), la journée sans viande est avant tout une journée de réflexion sur nos habitudes alimentaires. 

Hormis les conséquences négatives sur notre santé liées à une consommation de viande quotidienne comme les maladies cardio-vasculaires, certains cancers, l’obésité et le diabète (petite pensée pour les américains, grands mangeurs de viande dont la consommation moyenne par individu est de 21 000 animaux entiers durant sa vie), manger de la viande engendre d’autres méfaits, notamment sur l’environnement. 

En tant que citoyen responsable, nous pensons à utiliser des ampoules à économie d’énergie, à trier nos déchets, à couper l’eau lors du brossage de dents, en revanche, troquer son steak-frites contre un plat végétarien semble plus difficile (par habitude, facilité, goût, culture ou contrainte sociale). Or, le secteur de l’élevage industriel est la première cause du changement climatique, soit 40% de plus que l’ensemble des transports dans le monde. 

En effet, le cycle de vie de l’élevage et la production des aliments destinés à ces animaux sont les principales sources de dégradations des sols et de l’eau. Les déjections des animaux contenant des antibiotiques, des hormones, des bactéries et des parasites pathogènes vont directement dans les sols; l’agriculture intensive de soja et de maïs nécessite une très forte quantité de pesticides et d’engrais chimique qui polluent également les sols et l’eau. 

Pensons également aux traitements des animaux, qui, dans ces conditions d’élevage en masse, ne peuvent être respectueux de leur bien-être. Au final, la viande de notre assiette est la fin de moyens cruels qu’on préfère ignorer. 

* Quelques lectures sur le sujet: 

Faut-il manger des animaux?” de Jonathan Safran Foer, éditions de l’Olivier.

“Le cri de la carotte” de Sandrine Delorme, éditions Les points sur les i. 

* Suggestions pour ce week-end à Paris: 

Samedi

Journée de sensibilisation et de dégustation gratuite de produits sans aucune exploitation des animaux, de 11h00 à 19h, rue Caumartin, Paris 9 ème (RER Auber ou M° St Lazare). 

Dimanche

Un petit tour sur le marché biologique Raspail, Boulevard Raspail (entre les rues du Cherche-Midi et de Rennes – M° Rennes) de 10h à 13h, pour y découvrir un stand de cuisine végétale. 

*Un super site de cuisine “biovégé-créacolorée” : Foodway to green heaven 

Source: “Faut-il manger des animaux?” de Jonathan Safran Foer 

Rendez-vous sur Hellocoton !

Laisse un petit message

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Menu

En continuant à utiliser le site, vous acceptez l’utilisation des cookies. Plus d’informations

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de traceurs (cookies) afin de faciliter la réalisation de statistiques anonymes de visites, de vous proposer des contenus et services adaptés à vos centres d'intérêts.

Fermer